Articles avec litterature etrangere

Sur la plage de Chesil

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

Sur la plage de Chesil
Ian McEwan
septembre 2008
148 pages


4ème de couverture :

«Ils étaient jeunes, instruits, tous les deux vierges avant leur nuit de noces, et ils vivaient en des temps où parler de ses problèmes sexuels était manifestement impossible…» Le soir de leur mariage, Edward Mayhew et Florence Ponting se retrouvent enfin seuls dans la vieille auberge du Dorset où ils sont venus passer leur lune de miel. Mais en 1962, dans l'Angleterre d'avant la révolution sexuelle, on ne se débarrasse pas si facilement de ses inhibitions et du poids du passé. Les peurs et les espoirs du jeune historien et de la violoniste prometteuse transforment très vite leur nuit de noces en épreuve de vérité où rien ne se déroule selon le scénario prévu. Dans ce roman dérangeant, magistralement rythmé par l'alternance des points de vue et la présence obsédante de la nature, Ian McEwan excelle une nouvelle fois à distiller l'ambiguïté, et à isoler ces moments révélateurs où bifurque le cours d'une vie.


Mon avis :

Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, ils sentaient bon le sable chaud...Sauf que l'idylle ne va pas être si romantique que prévue.

2 héros : Florence et Edward, 2 points de vue différents en alternance, 2 milieux sociaux opposés mais un seul but : la Nuit de Noce.

L'auteur va disséquer les sentiments, le passé, les appréhensions des 2 jeunes gens à une époque où le mariage consistait encore à unir deux personnes qui au fond ne se connaissent pas vraiment.

La tension monte au fil des pages jusqu'à l'arrivée inéluctable du moment fatidique. Florence et Edward n'ont finalement qu'un seul tord : ne pas se parler. Le lecteur est lui témoin de cette absence de dialogue et présume dès lors comment vont évoluer les choses.

J'ai beaucoup aimé ce roman même s'il est un peu dérangeant par moment. J'ai un peu moins aimé la fin que j'aurais aimé plus fouillée et plus détaillée...

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Brooklyn follies

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

Brooklyn follies

Paul Auster

Janvier 2007

363 pages

 

4ème de couverture :

 

Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l'empêche pas d'aborder le dernier versant de son existence avec sérénité.

Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés.

Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d'une vie meilleure à l'hôtel Existence... Un livre sur le désir d'aimer.

Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?...

Mon avis :

 

C'est le second roman de Paul Auster que je lis, et je peux dire que mon impression se confirme bel et bien !

Paul Auster va je pense entrer dans le panthéon de mes auteurs chouchous !

 

Peut-être un léger cran en dessous de "la Nuit de l'Oracle", quoique...

Ma légère déception vient du fait que j'attendais que l'histoire démarre avant de comprendre que l'histoire, centrée sur le destin des personnages, était commencée dès les premières lignes.

 

On assiste alors à une galerie de portraits avec des personnages tous aussi attachants et intéressants les uns que les autres. Tous se croisent, se confient les uns aux autres, rêvent, s'entraident...

 

Paul Auster est vraiment un magicien de la littérature. A partir d'histoires simples, de héros ordinaires et parfois pathétiques, il arrive à nous tenir en haleine et à nous transporter dans ses quartiers fétiches de Brooklyn.

 

En lisant Paul Auster pour la 2ème fois, j'ai de nouveau eu un sentiment d'être transportée, de flotter à la frontière entre l'imaginaire et le réel, comme envoûtée. 

 

Essayez, c'est une sensation très bizarre mais un vrai moment de bonheur !!

 

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Les piliers de la terre

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

Les Piliers de la Terre
Ken Follet
janvier 1992
1049 pages

4ème de couverture :
Dans l'Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d'épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles... et de saintes ruses. La haine règne, mais l'amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l'espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l'intrigue, aux rebonds incessants, s'appuie sur un extraordinaire travail d'historien: Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au coeur de l'Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d'une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu'elle n'ait pas de fin.


Mon avis :
Quel roman !!!! Ken Follet réussi le pari fou de vous emmener pendant plus de 1000 pages dans l'univers des bâtisseurs de cathédrales au Moyen Age. Certes, le thème pourrait probablement en rebuter plus d'un, mais il ne faut surtout pas se laisser impressionner.

Avec Ken Follet, on ne s'ennuie pas une seconde. Aucune longueur, des personnages très touchants et attachants, des descriptions toujours très intéressantes. C'est certain, le maître du roman d'espionnage a eu raison de se mesurer à la fresque historique.

Et puis, si comme moi vous mettez un peu de temps à avaler ce pavé, pas de problème ! Il y a régulièrement des petits résumés des épisodes passés pour ne pas se perdre.

Ce roman mêle habillement les histoires d'amours, les guerres de pouvoir, les tragédies, le suspense, les défis humains, la corruption, la moralité, l'aventure, le voyage...
Je n'aurais résolument pas eu envie de vivre à cette époque !!

Un roman très dense qui garde néanmoins une très grande facilité de lecture !

A noter la parution en français ce mois-ci de la suite de ce roman "Un monde sans fin".

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La société des jeunes pianistes

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

La société des jeunes pianistes
Ketil Bjornstad
Sept 2006

4ème de couverture :

À la fin des années 1960, Aksel Vinding a une passion et un talent : le piano. Ayant assisté, impuissant, à la noyade accidentelle de sa mère, il a le sentiment de vivre à la lisière d’une réalité qui n’existe pas ou qu’il ne comprend pas, et, abandonnant ses études, focalise toute son attention sur le concours auquel il a décidé de se présenter. À seize ans, Aksel a des idées qui le mènent partout à la fois et des rêves qui l’entraînent encore plus loin. Tombé amoureux d’Anja Skoog, une proche voisine à qui il n’a jamais adressé la parole, il découvre le même jour qu’ils participent tous deux au concours et qu’elle est un véritable prodige. Leur rencontre va inévitablement bouleverser leurs existences. S’ils font tous deux partie des finalistes, Aksel voit ses chances anéanties, le jour de l’audition finale, par une intervention de sa sœur. Un chaos total règne désormais à l’intérieur de lui.

Mon avis :


Passionnée de musique classique et de piano, ce livre a été pour moi un pur bonheur de lecture.
L'histoire de cet adolescent vivant dans une famille brisée par la mort de sa mère est bouleversante. Les personnages sont à fleur de peau tout le long du roman. Les sentiments d'amitié et d'amours de ses adolescents les uns envers les autres sont mélangés à la concurrence qu'ils vivent à travers leur passion commune : le piano.
Qui sera le premier à faire ses grands débuts sur scène ? Qui  arrivera à se faire repérer par les journalistes ?

J'ai adoré les descriptions faites des concours et des concerts. Si vous connaissez les oeuvres dont il est question (Clair de Lune de Debussy, Gaspart de la nuit, Ballades de Chopin...), les mots se transforment alors en concert. Si vous ne connaissez pas, c'est l'occasion d'aller écouter ces morceaux pour encore mieux profiter du livre.

Mais il n'est pas indispensable de s'y connaître en musique classique pour apprécier ce livre, même si c'est un plus !

Une belle découverte que je vous recommande et qui fait partie de la "Sélection des lecteurs Livre de Poche".

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Un chat nommé Darwin

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

Un chat nommé Darwin : Comment un chat de gouttière a transformé un scientifique en être humain
William Jordan
Avril 2005
248 pages

4ème de couverture :

Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n'avoir besoin de personne pour être heureux... Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s'invite dans son jardin et lui mordille la main à l'ombre d'un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d'étude, tombe sous le charme... II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est porteur d'un virus fatal. A mesure que le lien affectif grandit et que la santé du chat décline, cet homme froid éprouve des émotions dont il ne se serait jamais cru capable. "Avec un chat, on ne communique pas mais on communie, se surprend-il à penser... Et peu importe aux neurones que l'être aimé soit un humain ou un animal, le mécanisme est le même. Cette déclaration d'amour d'un homme à son chat est un livre tendre, drôle et émouvant. Une véritable leçon de vie.

Mon avis :

Amateurs et heureux maître d'un chat, ce livre est fait pour vous !
Darwin, chat de gouttière, entre un jour dans la vie de William, un scientifique "sans coeur" pour qui les animaux sont avant tout des objets de laboratoire.

Mais ce chat va être plus fort et va réussir à s'imposer dans la vie de cet homme et tous les deux vont apprendre à s'apprivoiser. Le scientifique va surtout découvrir que l'on peut avoir des sentiments à l'égard des chats.

C'est drôle, touchant, émouvant et même parfois un peu triste.

Vous y reconnaîtrez certainement avec sourire le comportement de votre propre animal de compagnie. Pour vraiment apprécier ce roman, je pense qu'il faut avoir vécu dans l'intimité d'un chat ou alors être très sensible aux animaux !

Un petit clin d'oeil à mon chat Tigrou, qui lui aussi est roux comme le Darwin du roman


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "Nom de la Rose"

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Le treizième conte

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

Le treizième conte
Diane Setterfield
Décembre 2006
567 pages

4ème de couverture :

Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida. Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité...


Mon avis :

Peut-être parce que je n'avais lu que des avis très élogieux sur ce livre, j'ai eu une pointe de déception...
Je m'attendais à quelque chose d'un peu plus époustouflant et incroyable. Car lorsqu'on y réfléchit, l'histoire est assez banale.
Néanmoins, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère de ce roman très "romanesque", ambiance 19ème siècle.
Nous avons une grande demeure bourgeoise, des domestiques, des feux qui crépitent dans la cheminée d'une bibliothèque boisée remplie d'oeuvres des soeurs Brontë. J'avais juste envie de me trouver dans le salon de Vida Winter pour qu'elle me raconte son histoire à la place de Margaret, la biographe !
Ce livre m'a parfois fait penser à "L'ombre du vent" de Carlos Zafon.
Par contre, c'est bizarre, mais je suis persuadée que l'on apprécie encore mieux ce livre en plein hiver. Le côté sombre, froid et fantômatique donne envie de se mettre au chaud sous la couette...
Une chose est cependant certaine : ce livre vous déconnectera bien !

A ne pas louper, le superbe site consacré au roman (en anglais) On y retrouve toute l'atmosphère magique !
http://www.thethirteenthtale.com/

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La nuit de l'Oracle

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

nuit-de-l-oracle.jpgLa Nuit de l'Oracle
Paul Auster
235 pages
janvier 2006

4ème de couverture :
Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr reprend goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne pas retrouver l'inspiration. Un matin, il découvre une nouvelle papeterie au charme irrésistible. Il entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, dans un état second, Sidney commence à écrire dans ce carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire, ni que le réel lui réserve les plus dangereuses surprises... Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise : La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au coeur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.

Mon avis : undefined

Paul Auster est pour moi une découverte, et quelle découverte !
J'ai longtemps boudé cet auteur en pensant - je ne sais pas pourquoi d'ailleurs- qu'il était ardu.
Il s'agit donc du premier roman de Paul Auster que je lis, et j'ai tout simplement été sous le charme : l'histoire (ou plutôt les histoires) est captivante, l'écriture est agréable, les errances dans New York sont très visuelles et les personnages semblent sortir du livre.

Dès le début , la plongée dans la création littéraire avec ce petit carnet bleu portugais tient une place très importante et amène le héros du roman à se poser des questions sur le " pourquoi écrit-on ? ".
Et d'ailleurs, en parlant de héros, qui est-il vraiment ? Celui qui écrit ? Celui que l'auteur a créé ? Paul Auster lui-même ? Ce genre de question et de thème peuvent sembler sans intérêt pour nous lecteur, mais c'est en fait tout le contraire. En effet, ce ne sont pas de simples angoisses d'écrivains (la fameuse angoisse de la page blanche) mais plutôt des angoisses sur la vie, le destin, le hasard...

La construction du roman est également toute particulière et c'est ce qui participe à son charme et son originalité : l'histoire à l'intérieur de l'histoire qui elle-même intègre une autre histoire...

Mais rassurez-vous, le lecteur n'est jamais perdu (sauf peut-être parfois par les notes de bas de page qui se poursuivent sur plusieurs pages. Il faudrait presque 2 marques pages : ceux qui l'on lu en version poche me comprendront !!)

Plongez-vous sans hésitation dans cet univers où imaginaire et réalité se mélangent pour ne former plus qu'un.

Une petite biographie de l'auteur a été faite chez Flo.
 

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Lady Susan

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

lady-susan.jpgLady Susan
Jane Austen
115 pages
Mai 2006

4ème de couverture :
Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question... Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d'une aventurière, dans la lignée des personnages d'Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments. 

Mon avis : undefined
Au travers de ce bref roman épistolaire, Jane Austen nous invite à découvrir Lady Susan, veuve trentenaire orgueilleuse et sans scrupules. Elle est prêt à tout pour se remarier et surtout pour marier sa fille de 16 ans, le tout sous le regard agacé de son beau-frère et de sa belle-soeur.

L'écriture austinienne est un véritable régal. Les personnages sont piquants et admirablement décrits.
Quel bonheur de se plonger dans cette écriture délicate et désuète !

La suite sera pour moi "Orgueil et Préjugés", of course !


Lu dans le cadre du défi 2008 :

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Sexe et dépendance

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

sexe-et-d--pendance.jpg Sexe et dépendance
Stephen McCauley
345 pages
septembre 2007

4ème de couverture :

William Collins, agent immobilier gay, adepte de recontres par Internet, veut tourner le dos à cette habitude et fait voeu de chasteté. Tiraillé entre le reconcement et l'hédonisme, il louvoie entre les extrêmes, tout en étudiant le comportement de ceux qui l'entourent. D'où une galerie de portraits lucides et drôles : Sam et Charlotte O'Maley, à la recherche d'un appartement, Edward, Didier...

Mon avis : undefined

Un avis très mitigé sur ce livre...
Bon, comme le titre le laisse entendre, il est beaucoup question de sexe...et plus précisément de relations homosexuelles assez scabreuses.
Le héros de ce roman, William, est un agent immobilier de Boston, adepte des rencontres par internet.
Il décide cependant d'arrêter cette vie dépravée et de se concentrer sur son travail. Il rencontre alors un couple, Sam et Charlotte, désireux de quitter sa superbe villa pour un appartement en ville. 
Mais malheureusement pour lui, la dépendance au sexe est trop forte et il ne tardera pas à replonger.
Je retiendrai de ce roman une certaine dose d'humour et quelques passages touchants (notamment lorsqu'il est question de son ami steward)
Mais le tout est quand même un peu lassant. Je vous conseille donc de passer votre chemin.
Il parâit que les autres romans de cet auteur sont meilleurs...

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Gelée royale

par Virginie Moret

publié dans Littérature étrangère

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Gelée royale

Roald Dahl
117 pages
Mai 2004

4ème de couverture :

Comment faire grossir un bébé qui refuse de manger ? Son père, passionné d'apiculture, a une idée qui pourrait bien révolutionner l'alimentation des nourrissons ! Comment garder un œil sur sa femme après sa mort ? William Pearl, avec la complicité d'un ami neurochirurgien, tente une expérience inédite. Mais on ne revient pas impunément d'entre les morts... Plongez dans l'effroi pour éclater de rire à la page suivante - avec Roald Dahl, maître de l'humour noir so british ! 




Mon avis :  3/5
Voici deux nouvelles, extraites du recueil "Kiss Kiss", qui une nouvelle fois nous montrent l'humour décalé de Roald Dahl.
Par contre, j'ai de loin préféré la nouvelle "William et Mary".  "Gelée royale" m'a un peu déçu. Les descriptions de la vie des abeilles sont un peu longues et la chute n'est pas terrible.
Dans la collection Folio à 2€, je garderai un meilleur souvenir de la nouvelle intitulée "L'invité" !

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