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La clé de Salomon

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Mon avis : 3.gif

 

L’été dernier," La Formule de Dieu", du même auteur, avait été mon gros coup de cœur ! Alors, quand l’éditeur m’envoie un mail pour me proposer gentiment de me faire parvenir le dernier roman de l’auteur,  « La clé de Salomon », j’ai été ravie !!

La recette est la même pour cette suite : une intrigue policière, de l’action et de la science, de la science et encore de la science. L’intrigue policière et le côté romancé apparaissent limite comme des accessoires (d’où la déception de certains lecteurs comme j’ai pu le voir parfois)

Le directeur scientifique de la CIA, Franck Bellamy, est retrouvé mort dans l’accélérateur à particules du CERN, tenant dans ses mains un papier indiquant que Tomas Noronha, le célèbre cryptologue que nous avions découvert dans « La Formule de Dieu », serait la clé. Pas besoin de trop réfléchir pour se douter que cette phrase n’est pas à prendre au pied de la lettre…

Commence alors une chasse à l’homme pour retrouver ce coupable désigné. Pour sauver sa peau, Tomas Noronha devra de son côté percer le mystère et trouver cette fameuse « clé ». Cette quête le mènera sur les chemins de la naissance de la conscience et sur les dernières découvertes en terme de physique quantique (notamment le Boson de Higgs). Il est vrai que lorsqu’on n’y connait rien, cela peut paraître un peu ardu, mais l’auteur a un grand talent de vulgarisateur et les théories expliquées sont souvent reprises sous différents angles, ce qui permet de nous laisser le temps de comprendre.

J’ai quand même un peu moins accroché que « La Formule de Dieu », notamment parce que les révélations scientifiques (enfin pour moi ce sont des révélations !) m’ont parues tellement dingues, que j’ai eu du mal à les intégrer. Je pense que tout est vrai au niveau scientifique (enfin je pense !), mais si tel est le cas, ça fait quand même froid dans le dos…

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La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry arriva le mardi...

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harold-fry.jpgMon avis : 3.gif

 

Harold Fry est un retraité à la vie plus que plan plan. Avec sa femme Maureen,il ne partage plus rien si ce n’est une morosité quotidienne. 

Un jour, il reçoit une lettre qui va le bouleverser de la part d’une ancienne collègue, Queenie, qui lui annonce qu’elle a un cancer incurable et qu’elle est en fin de vie.

Cela faisait 20 ans qu’il n’avait pas eu de nouvelles. 

Il lui écrit donc un petit mot de réconfort, mais n’est pas très doué pour ce genre de choses. Il part poster sa lettre, mais une fois arrivé devant la boîte aux lettre, une idée folle et saugrenue lui traverse l’esprit : et s’il lui apportait en mains propres ? Il se met alors en route pour près de 1000km, chaussé de simples chaussures bateau et sans prévenir personne…La folie de sa vie !

Cette marche en forme de pèlerinage sera pour lui l’occasion d’un retour sur sa vie et les rencontres qu’il fera viendront agrémenter sa réflexion. 

Une seule conviction : temps qu’il marchera, Queenie vivra. 

De courts chapitres marquent toutes les étapes de son road movie au travers de l’Angleterre. 

J’ai trouvé le roman agréable et touchant, mais franchement, que de longueurs parfois ! Un côté rébarbatif qui m’a un peu gâché le plaisir de lecture. Cependant, l’impression générale reste bonne et la fin est plutôt réussie.

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La formule de Dieu

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la-formule-de-dieu.jpgMon avis : 4-5.gif

Mon coup de cœur de l’été 2013 ! (même si ce roman date de l’été dernier…)

Un pavé passionnant de plus de 700 pages à mi-chemin entre le roman d’aventure, d’espionnage et le documentaire scientifique et religieux.

Il faut dire qu’il s’agit d’une thématique que j’apprécie particulièrement, à savoir le questionnement sur les origines du monde et sur Dieu. Mais je pense que je ne fais pas dans l’original, car qui ne s’interroge pas ? La preuve, plus de 2 millions d'exemplaires vendus...

 Nous sommes au printemps 1951. Ben Gourion, Premier Ministre israélien,  et Albert Einstein se rencontre pour discuter de l’arme nucléaire (enfin on pense) mais également de Dieu. Cette discussion a malheureusement été espionnée par des agents de la CIA.

50 ans plus tard, un manuscrit inédit d’Einstein refait surface à Téhéran et on suppose qu’il traite de cette fameuse formule pour construire une arme nucléaire bon marché.

Tomas Noronha, expert en cryptologie, est alors contacté par une mystérieuse femme iranienne afin de déchiffrer une partie du manuscrit restant jusqu’à présent obscure aux autorités. On ne lui propose pas moins de 100 000 dollars. Il se retrouve alors impliqué contre sa volonté dans un terrible jeu politique car cette formule menace de renverser l’ordre mondial.

Mais ses recherches vont l’amener à découvrir bien plus : la preuve scientifique de l’existence de Dieu !

J’ai envie de dire que cette histoire d’espionnage et d’aventure n’est finalement qu’un prétexte. Les dialogues entre les personnages sont très basiques et l’issue est cousue de fil blanc. On ne peut même pas parler de « style littéraire » car c’est plus que moyen.

Ce qu’il y a de plus intéressant dans ce livre, c’est l’exposé des théories scientifiques longuement développées et extrêmement vulgarisées sur les preuves de l’existence de Dieu. Einstein, Newton, Hawking n’ont plus de secrets pour moi (je plaisante…)

Les sciences physiques dont j’ai toujours eu horreur en étant lycéenne ont retrouvé grâce à mes yeux !

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Le Mystérieux Mr Kidder

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mr-kidder.jpgMon avis : 3-5-copie-1.gif

 

Joyce Carol Oates. Auteure archi-connue, extrêmement prolixe mais qui pourtant n’a rejoint ma bibliothèque qu’il y a très peu de temps ! 

Au hasard de ma balade hebdomadaire chez mon libraire, je suis tombée sur son dernier roman traduit en français (il date en fait de 2009, mais est sorti le mois dernier en France). Jolie couverture, titre accrocheur. Je me laisse tenter. 

Katya Spivak a 16 ans. Sous ses airs de lolita, c’est en fait une pauvre gamine comme on dit. Son père est parti quand elle était petite, sa mère ne s’en occupe guère et oscille entre jeu au casino et alcoolisme. 

L’histoire se déroule dans une ville huppée des Etats-Unis, en bord de mer, où elle a décroché un job de jeune fille au pair pour l’été. Le moyen de fuir son quotidien, pour quelques temps. 

Alors qu’elle se promène avec les deux enfants dont elle a la charge, elle se fait aborder par un vieux monsieur aux allures de gentleman d’un autre temps. Marcus Kidder. Il l’invite à venir chez lui. Katya reste sur ses gardes, mais est flattée que, pour une fois, quelqu’un semble s’intéresser à elle. 

Que cherche ce Mr Kidder ? Pourquoi s’intéresse-t-il à elle ? Simple amitié ou volonté plus perverse ? Katya n’aura de cesse de se poser la question mais se sent attirée tel un aimant vers cet homme, sa maison…et son argent. 

Ce roman est vraiment très étrange. Un peu à la manière d’un conte de fées, Joyce Carol Oates nous entraîne dans une histoire pas si simple qu’il n’y paraît. Moins de noirceur que ce à quoi je m’attendais (« connaissant » l’auteur) mais tant mieux. Plein de réflexions sur l’enfance, l’adolescence, la vieillesse, l’amour… 

Décidemment, un auteur qui me plait bien. La bonne nouvelle, c’est qu’elle a produit une petite centaine de romans, alors il y a de quoi faire ! 

A noter sur iTunes, l’application « iTunes U » (gratuite) donnant accès à des contenus universitaires, dont une conférence sur Joyce Carol Oates (UC Berkeley) In French, ça serait mieux, mais voilà peut-être une bonne occasion de travailler son anglais !

 

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Cet instant-là

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cet-instant-la.jpgMon avis : 2.gif

 

Je ne vais pas classer ce livre dans les grosses daubes, parce que certains passages m’ont quand même plu, mais franchement, on n’est pas passé loin… 

Je suis allée jusqu’au bout de ce trèèèèès long roman en faisant ce que j’appelle la lecture diagonale (choper quelques phrases au milieu d’une page pour continuer à suivre le fil de l’histoire en espérant revenir très rapidement sur des passages plus intéressants…) 

Berlin, 1984. Thomas, jeune écrivain américain, décide de partir en Allemagne pour s’imprégner de l’ambiance du pays, encore séparé par le Mur et en pleine guerre froide. Il espère en sortir un livre de voyage. Afin de gagner un peu sa vie sur place, il intègre une radio de propagande américaine où il fera lecture de ses récits et impressions d'américains à Berlin.

Il y fait la connaissance de Pedra, jeune réfugiée politique d’Allemagne de l’est. Un regard, et c’est le coup de foudre immédiat. Pedra lui confiera alors son histoire tragique. 

Commence alors la Love Story entre les deux personnages. Que c’est tartignole et attendu !! « Oh, je t’aime, tu es la femme de ma vie ! Oh, oui, je ne peux plus vivre une minute sans toi, chaque instant loin de toi est une souffrance ! » Ce n’est pas un extrait du livre, mais franchement, ça aurait pu l’être…Ca dégouline d’amour comme dirait la chanteuse Anaïs. 

Une histoire à l’eau de rose aux pétales défraîchies et des clichés à n’en plus finir sur cette époque… 

Soupir de déception. On espère que le prochain cru Kennedy sera un peu plus convainquant !

 

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En un monde parfait

par Virginie

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Laura Kasischke

 

 

Mon avis : 2-5.gif

 

Déception, déception…L’auteur, le thème, le résumé, tout portait à penser que ce roman allait être formidable ! Hélas, ce qu’il en ressort, c’est une sorte d’ennui latent et d’envie qu’il se passe autre chose…

 

Tout commence comme un conte de fée. Jiselle a la trentaine. Elle est hôtesse de l’air, jolie, intelligente, mais surtout célibataire.

Alors lorsque Mark le beau pilote de ligne veuf qui fait chavirer tous les cœurs la courtise et la demande en mariage au bout de 3 mois seulement, elle n’hésite pas une seconde.

 

Dans le panier de la mariée, elle récupère 3 enfants dont deux adolescentes plutôt odieuses…

 

Mark est tout le temps absent et la vie de « desperate housewifes » dans une banlieue aseptisée n’est pas franchement son truc, mais elle s'en accommode.

 

Ce qui fait l’intérêt du roman, c’est le glissement lent mais certain dans un univers « pré apocalyptique », un aujourd’hui réécrit.

 

Une sorte de grippe mutante se développe à Phoenix, du genre H1N1. Britney Spears succombe, mais ce n’est que le début d’une longue liste…

 

Les coupures d’électricité s’enchaînent (on ne sait d’ailleurs jamais pourquoi) et obligent la petite famille à s’adapter. Le personnage de Jiselle est bien insipide et on a envie de lui dire « allez, bouge-toi, fais quelque chose !!! ».

 

Laura Kasischke a quand même une jolie plume mais ce roman reste à mon goût trop superficiel alors que le thème donnait envie de « plus » (plus de noirceur, plus de rebondissements…)

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A moi pour toujours

par Virginie

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a-moi-pour-toujours.jpgA moi pour toujours

Laura Kasischke

 

 

Mon avis : 4.gif

 

Sherry Semour a la quarantaine. Elle est enseignante à l’université, son fils Chab vient de quitter la maison et avec son mari, c’est un peu la routine…

 

Un jour de Saint Valentin, Sherry trouve un message anonyme dans son casier au travail : « A moi pour toujours ». Elle est flattée, bien sûr, mais également très vite obsédée par cet admirateur secret. Un peu de piment dans sa vie !

 

L’intrigue est prenante dès les premières lignes. Là où tout commence de manière légère et anodine, Laura Kasischke nous emmène petit à petit dans une histoire beaucoup plus subtile et psychologique.

 

La vie bien rangée et proprette de Sherry va se fendiller au fur et à mesure. La femme mûre est prise dans l’étourdissement des émois dignes d’une jeune fille, incapable de réfréner son désir. L’adultère est tellement à portée de main…

 

Pléthore de scènes de sexe viennent agrémenter ce roman, et bien plus intéressantes que dans Fifty Shades of Grey…

 

Un livre écrit par une femme et pour les femmes !

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Les confessions de Mr Harrison

par Virginie

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gaskell.jpgLes confessions de Mr Harrison

Elizabeth Gaskell

 

Mon avis : 3.gif

 

« Il était une fois un fringuant jeune homme à marier », tel pourrait être le résumé de ce roman.

 

Mr Harrison est un jeune médecin londonien célibataire et son arrivée dans la province de Duncombe va mettre la gente féminine en émoi.

 

Les jeunes filles se parent de leurs plus belles robes, les mères organisent des thés et bals.

 

A celle qui saura la première obtenir la demande en mariage du plus beau partie de la contrée !!

 

Comme le titre l’indique, le récit est  en fait la longue confession de Mr Harrison à son ami Charles, venu lui rendre visite et qui lui demande comment il a réussi à conquérir le cœur de son épouse.

 

Un court roman victorien au charme désuet qui devrait plaire aux fans de Jane Austen.

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Délicieuses pourritures

par Virginie

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delicieuses-pourritures-photo-copie-1.jpgDélicieuses pourritures

Joyce Carol Oates

 

 

Mon avis : 4-5.gif

 

Joyce Carol Oates, c’est tout d’abord un écrivain qui m’a intrigué par son physique…et jusqu’alors pas franchement séduite ! joyce

 

Et bien comme on dit, il ne faut pas se fier aux apparences et je regrette de ne pas avoir franchi le pas plus tôt.

 

En effet, on avait beaucoup entendu parler d’elle lors de la sortie de son roman « Les chutes », prix Femina 2005. Mais elle écrit un nombre considérable de romans et nouvelles.

 

Ayant très peur de ne pas aimer son écriture, j’ai donc décidé de franchir le pas avec ce roman très court (126 pages), pas cher (4€) et au titre et thème intriguant (la vie d’un campus féminin dans les années 70)

 

Les « délicieuses pourritures », dont le titre est extrait d’un poème de D.H Lawrence, on est un peu dans le cercle des poètes disparus en version femme et surtout en version glauque…

Un titre qui d’ailleurs est terriblement bien choisi.

 

Gillian Bauer est étudiante en 3ème année dans cette prestigieuse université du Massachussets. Elle a 20 ans, elle est douée, et surtout, elle est amoureuse de son professeur de littérature, le charismatique Andre Harrow.

Il est marié à l’énigmatique sculptrice Dorcas, dont le thème de prédilection est la laideur. Gillian, comme la plupart des étudiantes, est littéralement fascinée, presque hypnotisée par ce couple sulfureux.

 

Et pourtant, leur professeur de littérature de les épargne pas. Le sujet retenu pour le semestre : écrire son journal intime et le lire à haute voix devant le classe. Gloire à celle qui saura « frapper la jugulaire » et dévoiler ses secrets les plus personnels !

 

Un livre très marquant, perturbant et oppressant qui me donne vraiment envie de découvrir les autres romans de l’auteur. Une très belle plume et une grande découverte !

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Cinquantes nuances de Grey

par Virginie

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grey.jpgCinquante nuances de Grey

EL James

 

 

Mon avis : 2-5.gif

 

Pour celles et ceux qui sont passés à côté, Cinquante nuances de Grey est la traduction enfin sortie en France de Fifty shades of Grey, LE carton sado-maso-érotico-pipo de l’année  2011 chez les ménagères américaines !

 

Quoi, les américaines si puritaines se mettent à lire des romans érotiques ? 40 millions de lectrices dans le monde et des rayonnages vidés en quelques heures en France ? Incroyable…

 

La curiosité et le savant marketing ont fait le reste du travail : me voilà avec le roman dont tout le monde parle entre les mains !! A voir les différents statuts Facebook de mes amies, je constate que je ne suis pas la seule ;-)

 

Bon, il ne faut pas être bien avancé dans la lecture du roman pour se rendre compte que c’est très très mal écrit, bourré de répétitions et d’invraisemblances.

 

Anastasia, jeune étudiante (vierge) de 21 ans, remplace au pied levé sa copine pour aller interviewer Christian Grey, PDG milliardaire célibataire qui est le parrain de leur promo. Mais à peine entrée dans son bureau, paf, elle trébuche et se retrouve à quatre pattes devant cet homme séduisant de 27 ans (c’est probablement sensé exciter la ménagère ^^) Interview pathétique, trouble réciproque.

 

Quelle ne fut pas sa surprise lorsque ce fameux Mr Grey débarque quelques jours plus tard  à son travail pour la voir tel un prince charmant débarquant sur son cheval blanc (enfin son hélicoptère, car oui, Mr Grey se déplace en hélicoptère…)

 

La godiche Anastasia tombe amoureuse de son prince charmant mais celui-ci lui révèle rapidement qu’il a des pratiques sexuelles un peu particulières : il lui propose un contrat de jeu sexuels basés sur le SM…

Ana se demande alors si elle doit ou non accepter cela au risque de perdre l’homme qu’elle aime, mais bon, elle teste quand même la marchandise et les pratiques peu communes qu’il lui ordonne !

 

Alors que sa conscience est sans arrêt en train de la rappeler à l’ordre, son agaçante « déesse intérieure » fait des cabrioles de bonheur…

 

Et le lecteur se retrouve ainsi à attendre la prochaine scène « chaude » pour savoir à quelle sauce va être mangée notre vierge effarouchée… (qui soit dit en passant prend son pied à chaque fois –même la première- en quelques minutes grâce aux talents de l’étalon…féministes de tous pays, révoltez-vous devant ce cliché !!)

 

Sans pour autant mettre ce livre dans les mains d’une jeune fille de 12 ans, les passages dits porno BDSM sont quand même relativement soft. C’est un peu comme lire Twilight sauf qu’au lieu d’échanger des bisous, ils s’échangent des fessées ;-)

 

La force de ce livre, c’est quand même qu’on a envie d’aller jusqu’au bout, malgré le néant littéraire et la mièvrerie caricaturale des personnages ! Alors si vous vous laissez tenter par ce livre, soyez prêts à déconnecter un bon paquet de neurones. Mais bon, vous avez tous déjà regardé des niaiseries à la télé sur M6 ou TF1…bah là c’est pareil 

 

2 autres tomes sont en cours de traduction. Pas sûre cependant de poursuivre l’aventure « mummy porn » !

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